La production

Pour obtenir les graines décortiquées concassées et les farines de lupin, le procédé de transformation met en œuvre uniquement des traitements physiques (variations du process selon les références fabriquées) :

  • nettoyage et calibrage des graines,
  • traitement thermique plus ou moins fort (farines standard / farines toastées),
  • décorticage ou non (farine complète ou farine de graines décortiquées)
  • concassage pour obtenir les pépites de lupin,
  • broyage plus ou moins fin pour obtenir les farines FARILUP,
  • La poudre de protéines de lupin, PROTILUP 450, est obtenue par voie humide. Elle est issue d'un process breveté sans utilisation de solvant.

Actuellement nous transformons plus de 2 500 tonnes de graines en ingrédients.

Le lupin à travers les siècles

De grandes civilisations, les Egyptiens, Grecs, Romains, mais aussi les Mayas le savaient déjà : le lupin est un aliment à forte valeur nutritive.

Le Lupinus est cité dans des textes romains remontant à trois siècles avant Jésus-Christ en tant qu'aliment pour la consommation humaine et des graines de lupin ont même été retrouvées dans les pyramides égyptiennes.

Cultivé depuis plus de 4 000 ans, le lupin est une légumineuse (comme le soja, le pois ou la fève). La graine est traditionnellement utilisée en alimentation pour sa forte teneur en protéines.

Le lupin, une histoire qui dure

Aujourd'hui, cinq espèces présentent un intérêt agronomique :

  • Le lupin blanc (Lupinus albus)

    Espèce la plus répandue en France
  • Le lupin bleu (Lupinus angustifolius)

    Largement cultivé en Australie
  • Le lupin jaune (Lupinus luteus)

    Cultivé en Europe Centrale
  • Le lupin changeant (Lupinus mutabilis)

    Cultivé en Amérique
  • Le lupin des jardins (Lupinus polyphyllus)


Seuls les lupins blancs, bleus et jaunes sont utilisés en alimentation humaine.

Le lupin fut d'abord consommé sous forme de graine saumurée comme l'olive, dans le sud de la France ou au Portugal et dans le Maghreb. Il est également utilisé dans le bassin méditerranéen et plus largement en Amérique du Sud sous forme de semoule pour confectionner des galettes. C'est depuis une vingtaine d'années que les industries alimentaires de la boulangerie, pâtisserie et de la diététique ont redécouvert cette "petite graine de génie" (d'abord en Allemagne et au Bénélux, qui offrent depuis longtemps une ronde de pains spéciaux aux graines variées).